On a testé pour vous : le préservatif féminin

Lorsqu’un ne tolère pas les hormones, ou qu’on a décidé, par conviction, d’éviter d’en prendre, la contraception peut vite devenir un casse-tête infernal. Se faire poser un stérilet en cuivre en étant nullipare? Cela peut être risqué, et certains gynécologues ne s’y aventurent pas. Que reste-t-il donc pour profiter pleinement des joies du sexe en étant protégé des MST et IST? Les capotes pour Monsieur et… le préservatif féminin pour Madame ! Sans latex, il est muni de deux anneaux : un plus large pour l’entrée du vagin et un plus étroit pour le fond de la cavité. Il nécessite cependant un peu de pratique pour être posé correctement et il ne convient pas aux femmes n’ayant jamais eu de rapports sexuels. Mais pour celles qui ont déjà l’expérience de la bagatelle, qui sont aventureuses et audacieuses, le test de cet objet peut être une véritable révélation. Plus fin qu’un préservatif masculin, les sensations ne sont pas annihilées (des deux côtés) et cela évite la fameuse excuse “Ah non moi j’aime pas les capotes ça me fait débander !”, ce qui, hormis si la taille du préservatif est inadaptée, est purement psychologique. Il faut aussi ajouter que sa composition, la plupart du temps en polyuréthane, prévient les éventuels désagréments dûs au latex.

De nombreuses marques proposent cette alternative au préservatif masculin, alors pourquoi se limiter?

Cependant, ce moyen de contraception a ses inconvénients. Son prix, tout d’abord. Environ 8 euros la boîte de 3, ça ferait presque regretter le quickie de la pause déj’. Ensuite, le préservatif féminin n’est utile que pour un rapport vaginal, et ne permet pas la pratique du sexe anal. Enfin, il peut s’avérer bruyant (un bruit de plastique froissé, pour être tout à fait honnête) dans certaines positions et/ou si le rythme des coups de reins se fait plus soutenu. Le fou rire qui peut suivre peut mettre à mal plus d’une libido…