La danse orientale : danser pour s’accepter

Déhanchés rythmés, hanches ondulantes et regards lde braise, la danseuse orientale semble détenir le pouvoir d’aviver et d’entretenir toutes les flammes… Mais, au-delà de ce cliché, il y a surtout une femme décomplexée, bien dans son corps et sûre de sa féminité. Loin des créatures lascives qui fascinèrent nos soldats il y a quelques siècles, elles sont de véritables sportives, capables, par exemple, de réaliser 12 minutes de « drum solo », ou d’animer avec grâce une soirée entière.

Outre un solide sens du rythme, la pratique de la danse orientale regorge de bienfaits. Tout d’abord, elle aide à obtenir une meilleure posture, en permettant au dos de se redresser et à la nuque d’être à la fois droite et souple. La danse permet aussi de travailler aussi bien sa créativité que sa mémoire, avec ses enchaînements élaborés et des chorégraphies millimétrées. Mais surtout, elle fait travailler en profondeur les muscles du plancher pelvien, grâce au contrôle des muscles profonds lors principalement des techniques ondulatoires.

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