Cet été, on enlève le haut?

Ce fameux débat ! Entre les pro-soleil, qui assurent que la crème solaire est un maléfice sorti tout droit des laboratoires sataniques (comprendre : des grands groupes pharmaceutiques) dans le seul et unique but de nous donner le cancer, et les afficionados de l’écran total, le combat a toujours été à couteaux tirés. Alors, le topless, pour ou contre?

Seins nus, face aux éléments !

“Cachez donc ce sein que je ne saurais voir” ! Ici, il n’y aura pas de débat moralisateur à la Tartuffe, car, si la plage de la commune de notre villégiature estivale l’y autorise, on peut faire du monokini en toute liberté. Là où le bât blesse, c’est l’impact (réel ou non) de cette exposition aux UV sur la peau de notre poitrine, très fine et donc très fragile. 

Petit rappel sur la poitrine : soumise aux changements hormonaux dès la pré-puberté, la peau des seins doit s’accommoder, en plus, des variations de poids que la femme adulte risque de faire subir à son corps tout au long de sa vie : grossesses, régimes trop stricts, anorexie mentale… Cela occasionne en général des vergetures (cicatrices se formant lorsque la peau se détend ou se tend trop rapidement) qui passent du violacé au blanc et sont souvent irréversibles (même si certaines affirment en être venues à bout grâce au beurre de karité et à l’huile de coco). 

Alors, exposer son buste nu au soleil fait-il courir ou pas un risque de perte de tonicité et, pire, un éventuel cancer? 

Oxyde de zinc, excellent anti-UV

Si l’on fait fonctionner un quart de seconde ses méninges, il est logique que non, exposer ses seins n’est pas plus dangereux qu’exposer toute autre partie du corps. Là où réside le risque, c’est dans l’agression produite par les UV, qui détruisent petit à petit l’élasticité de la peau, en rompant le collagène. Et pis encore si l’on attrape un vilain coup de soleil… Si vous vous laissez tenter par la sensuelle caresse de l’astre solaire sur votre peau, pensez à protéger l’intégralité (jusqu’à la pointe du téton) de vos jolies courbes, afin d’éviter un éventuel affaissement par la suite. Mais évitez les crèmes solaires classiques, bourrées de perturbateurs endocriniens. Préférez-leur du beurre de karité, voire de l’huile de coco, mélangés à de la gomme d’oxyde de zinc, excellent anti-UV.